Drôles d’oiseaux (5)

Coucou… coucou… coucou,

Nous sommes toujours dans la verrière, devant une grande porte qu’un petit pioupiou casqué vient d’ouvrir. Nous arrivons dans un endroit féérique, vous savez ces patios magnifique avec des fontaines, des mosaïques, tellement de couleurs et de parfums. Une multitude de fleurs et de papillons nous entoure.

Cette ambiance est vraiment calme et apaisante…rien à voir avec ce qui se passe actuellement sur Gaïa et ça fait un bien fou. Peut être que nous avons besoin de ce petit havre de paix au cœur de la tempête. Lentement, doucement, avec force courbettes et révérences, Bill notre Bec en Sabot préféré vient à notre rencontre. Il a bien sûr lui aussi sa petite oreillette.

Bill tend à Marie un joli bouquet d’anémones du Japon. Cette fleur, bien que fragile et sensible au vent est réputée pour nous permettre d’anticiper et nous protéger du mal. Elle permet d’ouvrir nos cœurs à l’amour.

Oooh dit Marie! Je sais qui nous attend maintenant! T’as bien de la chance toi, t’en connais du beau monde… Allons jusqu’à la porte 28 pour faire connaissance d’un ange puissant reprends Marie. C’est ça allons-y! Je suis très curieuse.

Marie ne marche pas… elle vole, nous avons beaucoup de mal à la suivre, enfin à part Merlin qui à lui aussi la capacité de voler transformé en perruche. (J’aurai pu le transformer en colombe mais la nature piallarde et vindicative de la perruche lui convient mieux je trouve.)

Les deux s’arrêtent brusquement devant une énorme et magnifique porte rouge vif. La poignée est en grenat. Nous les rejoignons tant bien que mal et c’est tout essoufflés et rouges comme des pivoines que nous voyons Marie sauter au cou d’un très bel ange et l’embrasser sur les 2 joues. Ils sont tellement lumineux que la pièce en est toute éclairée. Ça éblouit tellement que je met illico mes lunettes de soleil, suivie par Radegonde. Vulcain lui ne craint pas la lumière. Ces yeux s’auto-protègent à l’aide d’une paupière interne spéciale. Et Merlin j’en sais rien, on a encore jamais vu une perruche avec des lunettes! Il est perché sur l’épaule de l’ange et lui pince affectueusement l’oreille.

Les effusions passées, chacun baisse un peu sa lumière, c’est plus supportable d’un coup. Je vous présente SEHEIAH, l’ange de la Kabbale numéro 28. On s’en doutait un peu avec un nom pareil ma petite Marie. Comme l’anémone il est très protecteur. Contre le mal, les maladies, les accidents, les incendies…oh ben je suis bien contente de faire sa connaissance à ce bel ange, ça peut toujours être utile ces capacités par les temps qui courent!! Il est d’un calme et d’une bienveillance telle qu’on ne peut que lui faire confiance, c’est la sagesse incarnée qui nous aide à prendre conscience de nos erreurs et à tirer les leçons de notre passé. Il peut nous libérer de nos peurs. Ça fait 2 fois que j’entends ça dans ce calendrier en 5 jours…je dis ça je dis rien.

Après nous avoir salué il nous invite à entrer. Je m’attendais à me retrouver dans un nouveau patio, un temple, un site sacré mais non… pas du tout. Nous voilà dans une salle de contrôle, avec plein d’écrans et de commandes un peu comme celle où nous sommes retrouvées l’année dernière avec la dryade quand nous cherchions le dragon. (D’ailleurs à propos de la base sous le Groenland que nous avons exploré l’année dernière ce n’était peut être pas une base alien. Je viens de lire un vrai article qui disait que grâce à la fonte des glaces on peut voir sous les glaciers du Groenland une énorme base militaire US datant de la guerre froide. Rigolo non??) Notre surprise fait rire l’ange, Marie et Merlin de bon cœur… nous ne sommes plus au moyen-âge disent ils en chœur! Il faut vivre avec son époque et nous avons même un peu d’avance sur vous!! On dirait bien effectivement…

Seheiah s’installe à un espèce de tableau de bord et nous invite à nous asseoir sur des sièges placés derrière lui. Par une grande vitre nous voyons la planète Cocotte. Elle semble très belle et très luxuriante. Avec stupeur je me rends compte que nous nous élevons doucement, sans un bruit. Bientôt la planète n’est plus qu’une grosse balle perdue dans l’espace.

Eh Sehmachin…on va où? On était pas sensé rester sur la planète Cocotte?? Ça sent l’entourlouperie à des km cette histoire! Ma pauvre Radegonde qui avait sorti sa tenue d’exploratrice et moi qui me faisait une joie d’explorer une autre planète.

« Vous pourrez vous changer à bord du vaisseau mère » réponds Merlin.

A bord du QUOI????!!!!

Publié par guidanceludique

J'aime bien tout ce qui touche à la spiritualité, au paranormal en général. J'essaie de rendre ses sujets plus légers et plus accessibles en fonction de mes expériences, mes ressentis, mes connaissances etc. La vie est déjà suffisamment difficile sans qu'on est besoin en plus de se prendre trop la tête !!

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