Bonjour à tous!
J’espère que vous allez bien en cette période de chaleur et de feux. Chez moi ça va encore, c’est plus que supportable pour l’instant.
Alors aujourd’hui, comme souvent en ce moment, l’inspiration n’est pas là. C’est un grand brouillard cérébral…perte de repère temporels et spatiaux, soit un Alzheimer précoce me guette…soit il se passe un truc. Alors j’ai sorti le dixit et comme d’habitude je me laisse guider pour la petite histoire du jour.

Un jeune homme, un touriste victime de la malbouffe, visite un planétarium. Il tente de se dissimuler sous un déguisement de rhinocéros. Tout à l’air bien fragile autour de lui…un rhinocéros dans un magasin de porcelaine qui pourrait bien perturber le délicat équilibre de l’arrangement planétaire qui l’entoure. Il pourrait bien être à l’origine d’une distorsion de l’espace-temps…on ne sait pas trop ce qu’est cet objet, entre réveil et boussole. Notre ami vient d’une cité qui semble bien fragile. Fragile intérieurement comme extérieurement. Tout semble cristallin et peu résistant à l’environnement. Il y a une méconnaissance, voir un déni de la nature et de ses dangers… cette petite ville semble avoir été bâtie sans réflexion sur un passage d’animaux sauvages et un coup de patte malencontreux pourrait bien marquer sa fin. Il y a quelque chose d’éphémère dans cette histoire. Peut-on extrapoler en imaginant que cette petite ville est construite sur une caldeira, sur un volcan? Un pont suspendu prévu en pleine zone sismique active? Tout me ramène inexorablement à la méditerranée, l’Italie, la Grèce depuis des mois!! Ça en devient obsessionnel et c’est pénible j’vous jure!!!
C’est un disfonctionnement du coeur, des valeurs du cœur qui est à l’origine de cette fragilité. Nous sommes en train de perdre des pièces, des éléments et le cœur ne peut plus battre correctement. Le puissant tambour qui est sensé rythmer les cycles de la vie s’enraye jour après jour. Le désert s’installe, nous voici dans un désert minéral inhospitalier et sans saveur. Les populations ont été formatées depuis leur plus jeune âge à reproduire sans fin les mêmes schémas morbides que leurs ancêtres sans réfléchir mais quelques créatifs résistent. Ils sont l’espoir de l’humanité.
Les réserves de la ville ont été pillées et nous retrouvons le même genre d’empreinte animale que celle qui se trouve sous la ville. Il y a quelques dégâts matériels, une zone de crime comme on peut le constater.

La bête rode… Elle veut venir à bout de ce qui fait la douceur de vivre, démolir ce qui est beau, arracher nos racines, effacer notre passé. Pillage et destruction, guerriers redoutables sans états d’âme. On sent bien depuis le début la part animale que l’homme n’arrive pas à dompter en lui-même.
Une vague arrive qui risque de tout mettre sans dessus-dessous. C’est tellement violent que les oiseaux se retrouvent dans l’eau et les baleines dans le ciel. Le requin du guerrier Viking semble l’avoir ressenti et cherche à rejoindre le mouvement. Où est le haut? Où est le bas? Les règnes sont inversés, un énorme chamboulement arrive. De quel sorte? Combien de temps cela va prendre? C’est encore un mystère… mais le renouveau est là, paisible. Tout s’enchaîne, le bleu du requin avec le bleu de la mer, le blanc du ciel avec le blanc du tissus, puis à nouveau ce bateau qui trace son chemin sur une mer enfin apaisée, qui écrit une nouvelle phase de l’histoire comme s’il savait où il allait. Ce serait une première ça de savoir où l’on va! Je me demande si c’est déjà arrivé dans l’histoire de l’humanité. Les 3 femmes tissent un lion ailé, un sphinx dont tout le monde connaît la symbolique. Ces femmes pourraient être les moires du destin. L’une tisse, l’autre décide de la longueur et la troisième, l’inflexible, coupe le fil du destin quand l’heure est arrivée.
Tout un programme mais une nouvelle fois j’ai l’impression de répéter et répéter encore la même histoire! Eh! On peut changer de disque? Donner une autre interprétation à cette histoire?
J’ai fait un petit dessin histoire de voir si l’on pouvait approfondir un peu tout ça, c’est assez intéressant et dans le thème.

Nous avons un canard… Le canard est garant de notre stabilité intérieur. Et comme par hasard, il porte le symbole du yin et du yang sur sa tête. Ce qui lui donne un côté hiéroglyphe égyptien. Le symbole, qui pourrait être le soleil si l’on reste dans les symboles égyptiens, symbolise un évènement temporel. Il se passe quelque chose MAINTENANT!! Quelque chose ou plein de choses qui nous bousculent.
Deux solutions s’offrent à nous: soit nous réussissons à rester stable et en équilibre entre l’eau, la terre et le ciel, soit c’est tout l’inverse… conflits, dualités, agressivité etc.
Selon grand Ours Chaman l’épreuve du canard est de nous libérer des parts perverties de notre esprit. Je vous mets un petit extrait, vous pouvez lire la suite sur le site c’est trop long.

Toutes les épreuves à venir ont donc un but aussi désagréables soient-elles. Cela rejoint nos cartes tirées précédemment qui nous disaient que nous avions du mal avec la part animale qui s’exprime en nous. Parce que nous la refusons et la rejetons, nous nous coupons du grand tout. Nous nous coupons de nos instincts, nous nous coupons de la terre-mère, nous nous coupons des éléments et finalement nous nous coupons de nous-mêmes.
Pour définir quels arbres figuraient sur le dessin j’ai demandé à l’Ogham celtique et nous voilà avec des ifs. Arbres toxiques, très fortement reliés à la mort. Mort physique mais aussi mort symbolique et renouveau.
Il symbolise également la stabilité intérieure, comme notre canard, l’équilibre va finir par être rétabli mais avant cela il risque d’y avoir un peu de casse. La nature va reprendre ses droits et nous nous adapterons…ou pas.
A bientôt pour un autre type de message j’espère parce que là ça fait redite à force. Et j’ai déjà supprimé des articles sur ce thème qui revient sans cesse!!!